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Leader français indépendant, acteur reconnu des secteurs de l’Énergie, des Procédés Industriels, des Télécommunications et des Technologies de l’Information, le Groupe SNEF conçoit et intègre des solutions multitechniques

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La Solitaire URGO Le Figaro - Xavier Macaire :
« Bien naviguer pour ne pas avoir de regrets »

Juin 2019

Départ ce dimanche 22 juin pour les 500 milles de l’ultime manche de la 50e édition de la Solitaire URGO Le Figaro. Les 47 skippers quitteront Roscoff à 16h pour rejoindre Dieppe, via Portsall, Wolf Rock et Owers (sud de l’Angleterre) et Saint Marcouf. Une nouvelle étape qui, comme les précédentes, devrait être piégeuse et technique avec des navigations côtières et deux traversées de la Manche...


Il sera important de faire de belles trajectoires, d’anticiper les transitions et les courants, dans un système météorologique très changeant en raison de zones orageuses. Et, alors que la Solitaire touche à sa fin, il faut également gérer une fatigue physique bien présente, facteur forcément capital dans ce dernier sprint.

Xavier Macaire est prêt pour cette nouvelle étape de tous les dangers, de celles qui jouent avec plaisir avec les nerfs des concurrents. Dénouement attendu mardi soir ou mercredi matin à Dieppe !

Cette ultime étape sera encore le théâtre de nombreux passages à niveaux, comment fait-on pour les anticiper ?

« C’est très compliqué. On fait le maximum pour arriver le plus tôt possible à chacun des points de passage, on essaie de gérer au mieux chaque pointe au moment où on arrive. Si tu as le courant avec toi, tant mieux ça défile tout seul ; si tu arrives à contre-courant, il y a deux solutions : soit on joue vraiment très proche de la côte pour se protéger le plus possible du courant le long des cailloux, et si ce n’est pas possible, on essaie de passer un peu au large. Mais c’est difficile d’anticiper ces points de passage plus de 8 heures à l’avance car on ne connait pas exactement le timing dans lequel on arrivera à la pointe. La bonne nouvelle c’est que cette fois on ne passe pas au raz Blanchard, c’est une bonne chose ! Cela dit Portsall c’est déjà bien balèze… »

Quel est la solution pour s’en sortir ?

« On a actuellement très peu de certitudes, les routages ne sont pas très fiables en ce moment, ils donnent une idée de la situation mais tout est très aléatoire. Car une dépression située en bordure de Manche va se mettre sur notre chemin, avec de belles zones orageuses. Cela va donc amener des phases très ventées, mais également des moments avec des très peu de vent ou encore des vents instables car changeants en direction et en force. Donc pour s’en sortir, il va falloir être opportuniste. Saisir chaque occasion pour essayer de bien avancer, de créer un décalage vers l’avant. »

C’est la dernière étape, la fatigue s’accumule, il y a la déception de certains résultats aussi, comment fait-on pour continuer avec la même niaque qu’au départ de Nantes ?

« Je veux retenir ma place de troisième sur la deuxième étape, ça me prouve que j’ai de bonnes phases. J’ai encore quelques déficits de vitesse à certaines allures mais je sais que j’ai des qualités dans d’autres. C’est vrai aussi que c’est difficile pour moi parce que je ne suis pas bien placé au classement général. J’ai fait deux mauvaises étapes, des étapes difficiles lors desquelles j’étais bien positionné au début et j’ai pris de mauvaises options ou je n’ai simplement pas eu de chance. Il faut se recentrer, se reconcentrer parce qu’il faut repartir à bloc pour la dernière. La fatigue s’accumule aussi après trois étapes et on sait que celle-là va encore être bien compliquée au niveau météo. Ce n’est pas facile non plus de ce point de vue-là mais on est tous à égalité, on est tous dans un état de fatigue avancé. Alors je préfère penser au fait qu’il y a toujours quelque chose à jouer, je veux tout donner sur cette dernière étape pour ne pas avoir de regrets. Je sais que je ne remonterai pas au classement général, ni dans le top 10, mais en arrivant à Dieppe, je veux pouvoir me dire que j’ai bien navigué et que je n’ai rien à regretter. »

Julie Cornille

Retrouvez toute l’actualité de Xavier Macaire sur http://www.xavier-macaire-by-groupe-snef.fr/


Solutions de transport pneumatique pour une meilleure logistique

Solutions de transport pneumatique pour une meilleure logistique

Juin 2019

Depuis plusieurs années, les établissements de santé publics comme privés se modernisent pour être au plus près des attentes du personnel et des patients. En milieu hospitalier, où urgence et sécurité sont les maîtres-mots, le transport pneumatique répond à un besoin logistique. Spécialisé dans cette activité, le Groupe SNEF déploie des solutions flexibles et sur mesure...


Mis au point pour acheminer rapidement et discrètement des courriers, documents importants ou petits paquets, aujourd’hui, les réseaux pneumatiques sont couramment employés dans les banques, l’industrie, la grande distribution et les hôpitaux. Ces derniers ont bien souvent une architecture complexe et il arrive que les laboratoires soient répartis sur différents sites. Les réseaux pneumatiques permettent alors le transport des analyses et prélèvements biologiques de patients, des services cliniques aux laboratoires dédiés à l’analyse. Médicaments, poches de sang, cytostatiques et préparations pharmaceutiques transitent également par ce biais.

Efficace et sécurisé

L’acheminement entre les différentes entités de l’hôpital est ainsi simplifié, les délais sont réduits et les erreurs d’aiguillage sont évitées. Chaque élément est introduit dans des cartouches traçables via une puce informatique. Elles sont ensuite envoyées depuis une station pneumatique. Des turbines se mettent alors en route pour aspirer et souffler l’air faisant se déplacer les cartouches dans le réseau qui dessert l’hôpital. Ce réseau peut s’étendre jusqu’à une vingtaine de kilomètres comme celui qu’a installé le Groupe SNEF à la Pitié-Salpêtrière à Paris, l’un des plus grands de France. Il s’agissait de créer une rocade pour rendre le réseau redondant. En cas de panne, les cartouches peuvent circuler par un chemin annexe et la livraison est assurée. Le personnel est donc davantage disponible pour les patients.

Domaine élargi

Spécialisé dans le transport pneumatique en milieu hospitalier, domaine dans lequel il présente de nombreuses références, le Groupe SNEF a élargi ses compétences au secteur autoroutier et à l’industrie. Les équipes SNEF ont récemment créé et développé une station pneumatique spécifique pour l’usine ArcelorMittal de Dunkerque. Cette fois, il s’agit d’acheminer un échantillon d’acier prélevé dans une poche en fusion. Elle est ensuite envoyée en laboratoire via une cartouche en acier spécialement conçue à cet effet. La composition et la qualité de cet échantillon pourront ensuite être analysées et réajustées pour répondre au cahier des charges.

Du nouveau à l’aéroport


Du nouveau à l’aéroport

Mai 2019

Face à une concurrence européenne accrue, bon nombre d’aéroports français et internationaux se lancent dans l’amélioration de leurs services, de leur sécurité et de leur accessibilité par de grands travaux de modernisation. Ainsi, l’Aéroport de Bordeaux-Mérignac a dévoilé, à la fin du mois de mars, les grandes lignes de son vaste projet de rénovation...


Le monde numérique dans lequel nous évoluons est porteur de croissance et d’innovation. Objets connectés, applications mobiles, réalité virtuelle… sont autant d’outils destinés à simplifier les usages personnels comme professionnels. Toutefois, ces outils sont vulnérables et méritent toute notre attention. Contre les cyberattaques et la malveillance des pirates informatiques, le premier réflexe reste la prudence. Depuis quelques mois, l’Aéroport de Bordeaux-Mérignac multiplie les destinations au départ de son tarmac. Une croissance des offres de vols qui, de fait, va entraîner une augmentation de la fréquentation. À l’horizon 2023, l’aéroport prévoit d’accueillir jusqu’à 10 millions de voyageurs contre 7 millions aujourd’hui. Afin de répondre à ces objectifs en termes de trafic et d’améliorer le confort des usagers, les investissements sont conséquents : construction d’une nouvelle annexe internationale, rénovation du terminal low-cost et offre de stationnement élargie. C’est sur ce dernier point qu’est récemment intervenue l’agence SNEF de Bordeaux.

Répondre à de nouveaux usages

Dans un tel contexte, modernisation et efficacité énergétique vont de pair. Après études et conseils, le Groupe SNEF a mis en œuvre le remplacement de l’éclairage du parking par des projecteurs LED. Un système de guidage dynamique rend désormais la circulation plus facile et permet de repérer rapidement les places disponibles pour le confort des usagers. Des bornes de recharge de véhicules électriques ont également été installées pour garantir le ravitaillement des voitures dernière génération. Une toiture photovoltaïque, dont SNEF a assuré la fourniture et la pose, alimente ces installations en électricité. Les enjeux ayant été maîtrisés, une seconde phase est d’ores et déjà envisagée qui concerne le réaménagement du parking dédié aux sociétés de location de voitures.

Besoins sécuritaires

Les aéroports étant des lieux de passage, ils sont très fréquentés à certaines heures de la journée. L’éclairage ne se limite donc pas à une question de confort, il permet de répondre à des besoins sécuritaires croissants et de renforcer l’efficacité des dispositifs de vidéosurveillance. Sur ce point également, l’agence SNEF de Bordeaux a optimisé la sécurité des infrastructures par l’installation de caméras. Un chantier qui s’est déroulé par phases afin de gêner le moins possible les déplacements et l’accueil des usagers.

« La forte croissance de l’Aéroport de Bordeaux-Mérignac est l’un des symboles de la nouvelle attractivité bordelaise. Accompagner la modernisation technologique de ses infrastructures est à la fois une réussite technique et une étape importante pour accroître la notoriété du Groupe SNEF et de l’agence de Bordeaux qui n’est située qu’à 500 mètres de l’aéroport ! La confiance que nous accorde ce client exigeant est primordiale pour pouvoir l’accompagner sur ses projets de modernisation et d’extension. Nos équipes ayant prouvé leur capacité à mener à bien un chantier multitechnique, c’est désormais une référence que l’on peut partager avec nos clients », Cédric Raymond – Responsable d’activité.

SNEF FIRAC

FIRAC ou la cobotique, l’innovation au salon SMART Industries

Mars 2019

Grand rendez-vous du secteur industriel, le salon SMART Industries s’est tenu du 5 au 8 mars dernier à Lyon. À cette occasion, le Groupe SNEF a présenté aux visiteurs ses solutions connectées, collaboratives et efficientes. Spécialisée dans la robotique et l’automatisation des équipements et procédés industriels, FIRAC a pris le train de l’innovation en marche question cobotique...


Dans l’imaginaire collectif, les robots finiront par prendre le contrôle. Or, contrairement aux idées reçues, l’usine du futur sera toujours peuplée d’humains. La clé du succès ? La collaboration entre l’homme et la machine au service de la performance. D’abord mis en cages pour des raisons de sécurité, les robots se démocratisent. Si la cadence de la ligne de production et l’application le permettent, le cobot sort des rangs pour interagir de façon directe ou interopérée avec l’opérateur, alors délivré des tâches répétitives ou instinctives. Le collaborateur reprend sa place d’expert. Pour ce dernier, le métier tend à évoluer vers de nouvelles compétences et de nouvelles formations. Si la relation idéale entre l’homme et la machine reste à inventer, la cobotique est en pleine expansion et représente de nombreux enjeux pour l’industrie 4.0. Des enjeux de productivité, de qualité, de flexibilité mais aussi de réduction de la pénibilité pour les opérateurs via l’amélioration de l’ergonomie des équipements.

L’homme et la machine

Consciente de ces enjeux et des changements qui s’opèrent, FIRAC est entrée dans cette nouvelle logique dès 2015 : « en allant chercher toutes les briques technologiques pour créer une solution clé en main » explique Karine Wieder – chargée de développement commercial. Il s’agit d’équiper les clients qui ne le sont pas encore vers l’installation de robots agiles et de les accompagner vers les nouvelles technologies. La filiale du Groupe SNEF a déjà équipé le CFAI d’Exincourt qui forme les futurs collaborateurs à la programmation de cobots. PSA Mulhouse et l’entreprise Stryker, entre autres, ont également été équipées de bras articulés effectuant des opérations de dévracage. C’est l’un de ces bras qui a été présenté sur le salon SMART Industries, événement riche en échanges d’idées et de potentiels.

Zoom Sur...

Présentation du Groupe SNEF

SNEF EN BREF

Leader français indépendant...

Leader français indépendant, acteur reconnu des secteurs de l’Energie, des Procédés Industriels, des Télécommunications et des Technologies de l’Information, le Groupe SNEF conçoit et intègre des solutions multitechniques.

Issu du monde exigeant de la Marine et de l’Industrie, SNEF possède une culture qui repose sur le goût de la technique, du travail bien fait et le sens du service. La rigueur, l’envie de progresser, l’esprit d’initiative, l’écoute et le sens de la responsabilité sont les moteurs de 110 années d’histoire jalonnée de mutations technologiques.

La culture industrielle du Groupe a permis à SNEF de développer des savoir-faire à fort contenu technique et une capacité à intervenir en tout milieu, parfois hostile, avec un niveau de criticité élevé et des délais courts. À ce titre, la préparation du chantier, l’ordonnancement des tâches et la parfaite connaissance du geste placent le Groupe SNEF comme un acteur fiable et reconnu.

Au sein de notre Groupe, tous nos collaborateurs sont « SNEF et fiers de l’être » ; c’est un gage d’engagement et d’implication.

Fort de valeurs humaines et d’une grande capacité d’adaptation, SNEF est résolument tourné vers l’avenir.

Nos chiffres clés

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